ANTI-SEGOLENE
Ce blog vise à prévenir la France et la Parti Socialiste du plus grand danger qui les guette depuis mai 2002, à savoir l’éventualité de l’accession de Marie-Ségolène Royal à la magistrature suprême à l’issue de l’élection présidentielle de 2007.
Ce blog ne soutient aucun autre candidat, n’est ni réactionnaire, ni libéral, et surtout pas misogyne.
Les contributions portées à l’encontre de Mme Royal ne visent que ses idées, ses propos, son programme, et en aucun cas sa propre personne.
Vous voulez mieux connaître Marie-Ségolène Royal et ce qu’elle propose à la France et aux Français ? en voici une partie…
Aujourd’hui, Eric Besson annonce son départ du Parti Socialiste, suite aux attaques personnelles qu’il a dû subir. La calomnie fait aujourd’hui partie se la norme au PS. Le parti cherche à salir par tous les moyens, même les plus vils et les plus injustes, ceux qu’il estime être ses adversaires, du moins ceux dont la ligne ne s’inscrit pas strictement dans la doctrine...
Extraits :
«Je souhaite vous expliquer pourquoi j'ai décidé de quitter le Parti socialiste après avoir voulu quitter seulement sa direction nationale, pourquoi je ne me représenterai pas aux élections législatives», écrit le député de la Drôme dans une lettre, dévoilée en partie par l'AFP, et qu’il publiera sur Internet dans la matinée.
«ceux qui ont cru devoir toucher» à sa vie privée en évoquant «de prétendues difficultés conjugales et familiales qui pouvaient expliquer sa supposée déprime» sont «à l’origine directe» de son départ du parti socialiste, pour qui «le combat politique n'autorise pas tout, surtout dans son propre parti».
Les membres de l’entourage immédiat de la candidate «jouent un rôle majeur dans cette campagne». «rôle excessif de conseillers qui font la pluie et le beau temps». «Quand la candidate, en réponse à Nicolas Hulot, dit qu'il y aura 50 % d'énergies renouvelables à l'horizon 2020, alors que le projet socialiste dit 20%, il a ensuite fallu cinq semaines pour revenir en arrière. Je ne conçois pas que le parti socialiste et sa candidate puissent être, sur ces questions-clés, à ce degré d'amateurisme», déplore Eric Besson.
Il s’alarme de la «déconnexion» entre le siège du PS et la permanence de la candidate, et qualifie de «funeste erreur» la mise à l’écart de Dominique Strauss-Kahn ou Lionel Jospin.